Expositions
GRAND BAZAR / AURÉLIEN IMBERT

Vernissage Samedi 20 Septembre 2014 à 17h00 à la Galerie du Granit / Entrée libre







  L’hôte, la table du 23 septembre au 13 octobre
L’hôte, la table et les invités du 18 octobre au 17 décembre
Vernissages samedi 20 septembre à partir de 17h
vendredi 17 octobre et vendredi 21 novembre à 18h
Finissage mercredi 17 décembre de 18h à 22h

Samedi 20 septembre à 19h au Granit : Soirée projection films et vidéos Carte blanche à Argos Centre art & media, Bruxelles (durée environ 1H30). Présentation de la soirée par Laurence Alary (Argos Distribution) et Monique Chiron. Programme : Deux tables de Claude Cattelain, Table, table  et Fable de plage ou la libellule et le requin de Joëlle Tuerlinckx, Dive into Mankind de Ria Pacquée, N12°13.062’/W001°32.619’ Extended et The Intruder de Vincent Meessen.
Ce choix de films et vidéos d’artistes ouvre le chantier de Grand Bazar autour des œuvres d’Aurélien Imbert, l’hôte et de celle d’une trentaine d’artistes invités : un tableau vivant, sans cesse recomposé au gré  de déplacements, migrations, rapprochements, et nourri de performances, conférence, lecture, et autres inconnues auxquelles d’ores et déjà nous vous convions. 

Du 23 septembre au 17 décembre Grand Bazar est une exposition évolutive en deux temps, trois vernissages, un finissage, quelques déplacements et plusieurs migrations, un espace en perpétuelle transformation dans la Galerie et en petite salle.
Un hôte : Aurélien Imbert, une table, quelques plans, une trentaine d’artistes invités avec une oeuvre et encore quelques inconnues…

Sculpteur, dessinateur, scénographe, bâtisseur, Aurélien Imbert travaille dans un va-et-vient incessant entre dessin et volume. Ses recherches, il les pratique aussi au quotidien en promeneur et glaneur, il observe, dessine, repère et récupère… « Récupérer des matériaux, dit-il, c’est aller les repérer préalablement tel un botaniste à la recherche d’une plante rare, tout en observant les modes de fabrication des ouvriers qualifiés sur leur lieu de travail. Les petits trucs ou ficelles des corps de métier rencontrés sont réajustés lors de la réalisation de mes sculptures. » Tout se joue donc dans le temps et dans le déplacement du dessin à la sculpture, comme pour prendre la mesure de l’espace, aller vers “l’hypothèse d’une forme”*, en épuiser les possibilités de combinaison, la perspective, en réévaluer les rapports d’échelle. L’artiste assemble, découpe, peint, aligne, déplace des matériaux simples, bruts, semblant directement sortis du dépôt de matériaux de bricolage. Néanmoins c’est une sensation de fragilité, de temps suspendu, de provisoire qui s’impose. Par leurs rapports de tension, d’équilibre, de potentialité, les assemblages d’Aurélien Imbert en convoquant le corps, ses mouvements, ses attitudes, sont aisément associés à des éléments de mobilier. Sculpturesmeubles ? Sculpturestables ? C’est d’ailleurs d’habiter qu’il s’agit ici dès septembre : l’hôte de la Galerie ne va s’installer que très provisoirement avec ses plans, ses dessins, ses meubles, ses tables, car autour de la table précisément des invités sont attendus.
* d’après Barbara Forest, in La mise en perspective

Table : Meuble composé d’une surface plane horizontale ou inclinée, reposant sur un ou plusieurs pieds, sur un support, et qui sert à divers usages. Surface conçue et réalisée pour servir à une activité. Partie plane d’un objet, d’un outil, d’un instrument. Surface plane
constituant un élément de l’ensemble. Table Verte-Table ouverte-Les plaisirs de la table-Table recouverte-Table pliante, volante, tournante, bancale, table ronde, table des matières, table à dessin, à dissection… Grand bazar à partir de fin octobre, on déménage, on bouge les tables, on met les rallonges pour accueillir les invités : la plupart liés au projet artistique de ces dernières années ont déjà exposé à la Galerie ; ils se succéderont autour de La Table d’Aurélien Imbert : autour, dessus, dessous, sur un coin, chacun venant y prendre place avec une oeuvre : dessin, objet, peinture, performance, lecture, photographie, vidéo … Jusqu’à fin décembre, le public amateur –ainsi que les spectateurs fidèles du spectacle vivant- sera convié lors de plusieurs rendez-vous à suivre les transformations de l’espace reformulé par les combinaisons transitoires des oeuvres. Tel un tableau vivant sans cesse recomposé au gré des sens-dessusdessous, rapprochements, renversements, allées et venues, Grand bazar s’il réactive la mémoire des murs et de l’espace, multiplie avant tout les points de vue par le déplacement, et dresse une Table-Parade qui ne prend forme que par le rebond.

Autour de l’exposition :
Présentation de l’exposition aux enseignants et responsables associatifs
jeudi 25 septembre à 18h
Visite expo sandwich mardi 21 octobre à 12h20

Aurélien Imbert vit et travaille à Fourmies. www.aurelien-imbert.com